DIEGO VECCHIO, Buenos Aires, 1969. Reside en Paris desde 1992.
Publicó "Historia calamitatum" (Buenos Aires, Paradiso, 2000), "Egocidio: Macedonio Fernández y la liquidación del yo" (Rosario, Beatriz Viterbo, 2003), "Microbios" (Rosario, Beatriz Viterbo, 2006) y Osos (Rosario, Beatriz Viterbo, 2010).
Cher Diego Vecchio, je vous adresse ces quelques mots car je ne suis pas en mesure de me rendre à cette belle soirée de présentation. Mon état ne me permet guère de déplacements. J’en suis navré, croyez-moi. J’ai la jambe raide et des difficultés respiratoires dues à un malheureux accident domestique. J’attends avec impatience de me procurer un exemplaire d’Ours, avec une jolie couverture en peluche, certainement bien plus douce que ma peau. Je m’occupe depuis 55 ans d’une petite fille qui me murmure encore à l’oreille que je lui ai sauvé la vie. Je ne peux pas trop m’éloigner d’elle en ce moment. Je suis sûr qu’elle pensera à vous. Elle me dit souvent qu’elle vous aime. Moi aussi : comment pourrait-il en être autrement ?
Nounourson, oso azul.
Chère AL
Votre commentaire me touche énormement. Vous savez que je suis plutôt timide pour exprimer mes sentiments en public. Je suis ausi navré de votre absence. Dès que le livre-objet sera prêt, je vous ferai parvenir deux exemplaires dédicacés d’OURS, l’un pour vous et l’autre pour la petite fille dont vous vous occupez. Vous me donnerez par mail votre adresse postale. Oursement votre. DiegoBear.
Buena onda para la versión francesa y apeluchada de un libro que disfruté mucho.
cris
Muchas gracias! Nos vemos pronto!
Cher ami,
Je ne pourrai me rendre à votre présentation. Je vis, en effet, dans un pays lointain. J’ose espérer que vous m’enverrez une lettre par la poste pour m’en livrer toute la teneur et que vous y joindrez un exemplaire de la couleur la plus vive. Je me languis de recevoir et l’une et l’autre.
Un ami qui vous aime tendrement,