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Dic
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25 décembre: Noel chez les ours…

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5 Responses to “25 décembre: Noel chez les ours…”


  1. 1 Anabear
    diciembre 25, 2008 en 3:35 pm

    Quién es el de la valija? Uno que llega o que se despide? Reconoci a E y a D…

  2. 2 philippe
    diciembre 25, 2008 en 6:05 pm

    Descriptif (temporaire et contractuellement non exhaustif) du contenu de la valise :
    – une brosse à dent (pas sûr que ce soit celle du porteur, il a hésité, la sienne était bien bleue mais lui semblait plus neuve)
    – un passeport à jour (ouf !)d’Oursland, communauté Européenne
    – un chandail bleu pâle de bonne facture
    – une photo jaunie d’Oursula et Woof, le jour de leur mariage
    – des chaussons limés d’origine Poitou-charentaises, un peu ridicules mais si confortables car désormais moulées à la sueur de la patte

    Les repas de famille sont souvent le théatre dramatique des scènes de famille les plus tragiques. Noël 2008 restera dans les annales de la famille ours….
    Alors qu’ils attaquaient la dinde, Ursino qui avait gardé encore la bavette blanche des huitres autour du cou évoqua sa tristesse de n’avoir pas vu en 2008, comme en 2007 l’accession aux responsabilités de son égérie politique Ségolène OURSAL. Cette simple évocation nostaligico-politico-affective aurait pu rester profession de foi morte dans le brouhaha des assiettes que l’on change (oui parce que manger de la dinde dans l’eau des huîtres merci !!!). Hélas, les réponses furent cinglantes et leurs effets cataclysmiques : « Tu as perdu le sens commun ! elle est conne ! elle est folle, elle est allumée!, comment as-tu pu t’enticher d’une potiche pareille ! »

    La pression artérielle systolique d’Ursino passa de 123 mmhg à 187 en quelques secondes, la tachycardie compensatrice ne fut pas simultanée et il en résultat une paleur extrême de la face d’Ursino qui évoqua initialement à sa mère une fausse route du pain de siegle beurré des hûitres. Que nenni, Ursino était blême de rage. Sans qu’aucun son puisse sortir de sa gorge, il se leva, se dirigea vers le placard de sa chambre, saisi la valise, la remplit à la hâte des quelques objets décris plus haut et annonça d’un ton glacial à l’encontre du reste de la famille médusé : « je vous quitte, je pars pour Melle, pour moi c’est elle ! Joyeux Noël !

    Le photographe saisi ainsi la fuite d’Ursino. Ourson plein de bravitude, qui, avec gravitude venait de choisir la voie Royale de la liberté politique.

    Merci de contempler la pseudo indifférence du groupe resté centré autour du sapin. Bien qu’ils ne soient pas tous des électeurs du nain, ils savourent l’auto-exclusion d’Ursino en retenant, jusqu’au claquement de porte libérateur leur… « Bon débarras ! ».

  3. 3 Theodora
    diciembre 26, 2008 en 10:20 am

    Evoquer Ségolène ( pour qui j’ai voté dans un moment de désespoir, en souvenir de mes années de jeune militante, à un époque où on pensait que le PS était un parti de gauche qui allait changer la société, ah!ah!) quand on mange de la dinde me semble tout à fait indiqué; je m’étonne de cette évocation dans ce blog qui réunissait jusqu’à aujourd’hui des anti-ségolénistes primaires (je n’en fais pas partie d’ailleurs. Mais a bien y regarder, il me semble voir qu’un des ours de l’assistance a une tête de vieille mère patronnesse…

  4. 4 soloosos
    diciembre 26, 2008 en 11:15 am

    Oh là là! ça commence à devenir houleux le débat! D’abord les cochons! Après la politique! Combien ces fêtes réveillent des passions et des émotions! Restons calmes! Trinquons! Encore une fois! Avec! Ou sans alcohol! Joyeux Noel! Feliz Navidad!

  5. 5 Theodora
    diciembre 27, 2008 en 7:42 am

    A Theodora le gusta brindar pero nunca lo hace en fiestas de beatos; lo harà a la salud de los osos y unicamente los osos (rechaza todo bicho feo) el dia de nochevieja comiendo las uvas…


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Autor/Auteur

DIEGO VECCHIO, Buenos Aires, 1969. Reside en Paris desde 1992.

Publicó "Historia calamitatum" (Buenos Aires, Paradiso, 2000), "Egocidio: Macedonio Fernández y la liquidación del yo" (Rosario, Beatriz Viterbo, 2003), "Microbios" (Rosario, Beatriz Viterbo, 2006) y "Osos" (Rosario, Beatriz Viterbo, 2010).

Contacto: dievecchio@gmail.com

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